Copywriting : cinq questions pour évaluer rapidement son texte

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Voici une traduction d’une étude menée sur le copywriting. Elle rejoint l’idée que le travail du copywriter ne consiste pas à rédiger une jolie prose, mais revient plutôt à trouver quoi dire, quand le dire et comment le dire pour que votre prospect s’engage, reste engagé et achète votre produit. Cette étude communique cinq questions qui doivent vous aider à évaluer l’efficacité de votre texte.

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Sept secondes pour intéresser le lecteur

Vous n’avez que sept secondes pour capter l’attention du prospect. Il est essentiel de miser sur ce que le client appréciera le plus et de lui montrer son bénéfice.

Exemple : une entreprise spécialisée dans les serveurs obtient +188 % de conversion en misant sur sa fiabilité et crédibilité, plutôt que sur des explications sur le fonctionnement des serveurs dédiés.

Ne pas présenter la solution avant d’avoir construit le problème

Si les prospects ne savent pas qu’ils ont une raison d’acheter, ils n’achètent pas. Il est nécessaire de parler du problème avant de donner la solution.

Exemple : une société qui vend une solution de bricolage accroit ses ventes de 36 % si elle commence par aider à diagnostiquer un problème.

La clarté l’emporte sur la persuasion

La clarté est plus efficace que les tentatives de persuasion. Vous obtiendrez plus de vente en étant ennuyeux et clair que créatif et confus.

Exemple : un fournisseur d’assurance de voyage obtient +330 % de ventes (en modifiant également d’autres pages) en misant sur le titre « You can’t be too careful » (« Vous ne pouvez pas être trop prudent »), plutôt que sur un texte un peu plus long sur sa crédibilité et son expérience.

Ne pas faire de sentiment

« Si vous ne pouvez pas expliquer quelque chose simplement, c’est que vous ne le connaissez pas assez bien », disait Einstein. En copywriting, le sentimentalisme peut générer des freins. Une longue copie est susceptible de créer des frictions qui empêchent le client d’avancer dans le tunnel de vente. Inutile de faire plus long que le texte nécessaire pour communiquer la valeur du produit.

Exemple : une entreprise qui réduit sa page de vente de moitié augmente son taux de conversion de 25 %.

Ne pas demander trop d’engagement au lecteur

Les demandes doivent correspondre aux attentes : les CTA ne peuvent pas demander trop d’engagement au prospect par rapport à son problème.

Exemple : un spécialiste du crédit à la consommation mise sur un bouton évoquant une analyse budgétaire gratuite en ligne, plutôt que sur une proposition visant au calcul de la mensualité d’un prêt, en saisissant les informations du visiteur. Ses clics augmentent de 7 % et ses ventes de 125 %.

Cinq questions pour évaluer son texte de copywriting

Ces remarques dont écho à cinq questions.

  • Ma page retient-elle immédiatement l’attention du prospect ?
  • Est-ce que je construis suffisamment le problème avant de présenter la solution ?
  • Ma copie exprime-t-elle clairement la valeur de mon offre ?
  • Est-ce que j’utilise la bonne quantité de texte en rapport au niveau de ma demande ?
  • Mon appel à l’action correspond-il aux attentes de mon prospect ?

Vous voulez en savoir plus ? La vidéo originale est ici : https://marketingexperiments.com/copywriting/strengthen-your-copy-in-35-minutes. Et le site de Marketing Experiments réunit de nombreuses autres expériences très intéressantes (que je tenterai de vous traduire) !